Vendredi 4 avril, nous avions rendez-vous à 7h30 à la clinique pour l'hospitalisation en ambulatoire.
Arrivés à 7h20, on m'enregistre vers 7h40 et on m'installe dans la chambre n°1.
5 minutes se sont écoulées quand une infirmière vient m'apporter la blouse bleue, les petits chaussons, la charlotte... Même pas le temps de dire ouf, elle revient et me dit "Vous n'êtes pas en tenue ? Dépêchez-vous, c'est à vous".
Quoi, là, tout de suite... mais euh, je ne suis pas prête psychologiquement. Un dernier bisou à mon mari et me voilà sur le lit/brancard, direction le bloc.
Arrivée au bloc, je suis dans le couloir avec 2 autres femmes. Visiblement, nous sommes toutes les 3 là pour la même chose... La 1ère femme passe (ça aurait dû être moi mais comme je n'étais pas prête, je suis descendue la 2ème). On entend tous les commentaires du gynécologue (d'ailleurs ce n'est pas le mien qui va me ponctionner mais son binôme) et de l'équipe médicale. Ils parlent de pêche... drôle de conversation quand on y pense.
Le stress commence à m'envahir. On se regarde avec l'autre femme et on échange quelques mots. Pour elle, c'est la 2ème fois. Elle n'est pas trop nerveuse.
10 minutes après, elle revient, limite la langue pendante... l'équipe l'installe dans la salle de réveil. Là encore, pas le temps de dire ouf qu'on m'emmène à mon tour dans la salle.
Encore une fois, je me retrouve les "pattes écartées" avec une tripotée de personnes qui ont pleine vue sur mon intimité... L'anesthésiste me pique, il me prend en traitre car je me souviens juste dire "Waouh... j'ai la tête qui tourne". A cet instant, il est 8h30.
Je me réveille dans la salle de réveil (normal quoi) et on me demande si j'ai mal. Je me souviens avoir dit "3/10" et quelques secondes plus tard "4/10". On m'injecte donc une pleine bouteille de perfalgan pour limiter les dégâts. La 3ème femme vient à son tour nous rejoindre dans la salle de réveil. Moi je retourne dans ma chambre, à l'étage. A partir de là, je sais que je n'ai fait que dormir - me réveiller - dormir - me réveiller... jusqu'à ce que mon mari revienne (vers 11h) avec de la presse people pour me détendre, son ordi portable et la DS. Vers 12h, une fois un peu plus réveillée, je commence à bouger dans le lit. J'ai envie d'aller aux toilettes mais je n'arrive pas à faire sur le bassin. Avec l'accord des infirmières, mon mari m'aide à me lever et m'accompagne aux toilettes. J'ai mal. Des crampes. J'ai du faire 5 ml mais c'est comme si j'avais fait 1 litre !!! Je saigne, mais je sais que c'est normal alors je ne m'inquiète pas.
Je me réinstalle dans mon lit, on regarde le Roi Soleil. Vers 12h30, ils viennent m'apporter mon repas mais je n'ai pas faim. Je picore juste.
A 13h, le gynécologue qui m'a ponctionné passe et me dit le chiffre magique : 16 follicules. Il me donne mon ordonnance et les recommandations post-op' et me dit que je peux sortir dans 1 heure.
Et voilà, je retourne chez nous et je comate le reste de la journée.
Arrivés à 7h20, on m'enregistre vers 7h40 et on m'installe dans la chambre n°1.
5 minutes se sont écoulées quand une infirmière vient m'apporter la blouse bleue, les petits chaussons, la charlotte... Même pas le temps de dire ouf, elle revient et me dit "Vous n'êtes pas en tenue ? Dépêchez-vous, c'est à vous".
Quoi, là, tout de suite... mais euh, je ne suis pas prête psychologiquement. Un dernier bisou à mon mari et me voilà sur le lit/brancard, direction le bloc.
Arrivée au bloc, je suis dans le couloir avec 2 autres femmes. Visiblement, nous sommes toutes les 3 là pour la même chose... La 1ère femme passe (ça aurait dû être moi mais comme je n'étais pas prête, je suis descendue la 2ème). On entend tous les commentaires du gynécologue (d'ailleurs ce n'est pas le mien qui va me ponctionner mais son binôme) et de l'équipe médicale. Ils parlent de pêche... drôle de conversation quand on y pense.
Le stress commence à m'envahir. On se regarde avec l'autre femme et on échange quelques mots. Pour elle, c'est la 2ème fois. Elle n'est pas trop nerveuse.
10 minutes après, elle revient, limite la langue pendante... l'équipe l'installe dans la salle de réveil. Là encore, pas le temps de dire ouf qu'on m'emmène à mon tour dans la salle.
Encore une fois, je me retrouve les "pattes écartées" avec une tripotée de personnes qui ont pleine vue sur mon intimité... L'anesthésiste me pique, il me prend en traitre car je me souviens juste dire "Waouh... j'ai la tête qui tourne". A cet instant, il est 8h30.
Je me réveille dans la salle de réveil (normal quoi) et on me demande si j'ai mal. Je me souviens avoir dit "3/10" et quelques secondes plus tard "4/10". On m'injecte donc une pleine bouteille de perfalgan pour limiter les dégâts. La 3ème femme vient à son tour nous rejoindre dans la salle de réveil. Moi je retourne dans ma chambre, à l'étage. A partir de là, je sais que je n'ai fait que dormir - me réveiller - dormir - me réveiller... jusqu'à ce que mon mari revienne (vers 11h) avec de la presse people pour me détendre, son ordi portable et la DS. Vers 12h, une fois un peu plus réveillée, je commence à bouger dans le lit. J'ai envie d'aller aux toilettes mais je n'arrive pas à faire sur le bassin. Avec l'accord des infirmières, mon mari m'aide à me lever et m'accompagne aux toilettes. J'ai mal. Des crampes. J'ai du faire 5 ml mais c'est comme si j'avais fait 1 litre !!! Je saigne, mais je sais que c'est normal alors je ne m'inquiète pas.
Je me réinstalle dans mon lit, on regarde le Roi Soleil. Vers 12h30, ils viennent m'apporter mon repas mais je n'ai pas faim. Je picore juste.
A 13h, le gynécologue qui m'a ponctionné passe et me dit le chiffre magique : 16 follicules. Il me donne mon ordonnance et les recommandations post-op' et me dit que je peux sortir dans 1 heure.
Et voilà, je retourne chez nous et je comate le reste de la journée.



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